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Le commerce

   Posted by: lfpncornelius   in

Jusqu’au IIIème siècle av jc, le commerce est essentiellement terrestre. A partir du IIème siècle et des conquêtes, les voies maritimes s’ouvrent.

            Les commerçants

A Rome, on distingue plusieurs types de commerçants:

– le tabernarius, celui qui vend ses marchandises dans une boutique.

– le negociator, celui qui vend des marchandises en gros.

– le mercator, celui qui transporte les marchandises.

            Les commerces

Dans les villes, on trouve de tout: boulangerie, taverne, négociant en vin, boutiquier vendant de l’huile, des tissus, des bijoux, boutique de fruits et légumes, etc. A Rome, outre les boutiques, les marchés se déroulent sur les places et les forums tous les 9 jours.

Un commerce

            Autres commerces

Deux commerces sont plus spécifiques: celui de la vente des esclaves et celui de la prostitution. A Rome, la vente des esclaves se déroulait près du Forum, non loin du Temple de Castor et Pollux. La prostitution avait ses quartiers, notamment près du temple de Vénus. Les lupanars étaient nombreux et les prostitué(e)s omniprésents dans les rues à partir du IIème siècle.

            Le commerce maritime

Les Romains font peu d’exportations (surtout du vin), mais beaucoup d’importations (huile d’Espagne et d’Afrique, blé d’Egypte et de Sicile). Toutes ces denrées sont transportées dans des amphores par voie maritime. Les navires de transports sont des bateaux à voile. Ils ne circulent pas pendant l’hiver, à cause des tempêtes. La vitesse des navires est de 5 nœuds (9 km/h) par vent favorable. A l’Est, le principal comptoir d’échange est la cité de Délos. En Italie, le port de Puteoli est plus grand que celui d’Ostie (le port de Rome).

            Les entrepôts

A Rome, les entrepôts de marchandises (horrea) se situent au bord du Tibre, près du Forum Boarium. Mais au début du IIème siècle, ceux-ci sont devenus insuffisant et en 193 av jc, le Porticus Aemilia est construit au sud de l’Aventin. Les bateaux déchargeaient surtout de l’huile et du blé, mais aussi du vin et du marbre.

Le porticus aemila